Play : Manipuler ou être manipuler d'Anders de la Motte

Editions : Pocket - Nombre de pages : 446 - Nombre de chapitres : 22


Henrik Pettersson, dit HP, la trentaine, vit de petits larcins en marge de la société suédoise. Lorsqu'il trouve dans le métro un portable dernier cri, son premier réflexe est de le revendre. Mais l'appareil affiche obstinément un message : "Tu veux jouer?" En cliquant sur "oui", Henrik ne se doute pas que ce "jeu" aux apparences innocentes va l'entrainer dans une escalade dont l'enjeu ultime pourrait être sa propre vie...
Rebecca Normén est l'exacte opposée de HP : sérieuse et rationnelle, elle a récemment été promue garde du corps. Tout irait pour le mieux dans sa vie si elle ne trouvait pas régulièrement des petits mots menaçants dans son casier. L'expéditeur en sait beaucoup trop long sur son passé. Mais que cherche-t-il ? A jouer avec elle ?
Les mondes de HP et Rebecca vont se rapprocher inexorablement. Mais si la réalité n'est qu'un jeu, qu'est ce qui est encore réel ?



J'ai passé une très bonne lecture en compagnie de ce roman. Si ce livre a réussi à finir dans ma bibliothèque c'est grâce à son résumé qui m'avait tapé à l'oeil. Je trouvais l'idée de l'histoire originale. Et de ce côté-ci, je n'ai pas été déçue. La seule chose que je pourrais reprocher, c'est peut-être le manque d'action. Pourtant, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et j'avais toujours envie d'avancer dans ma lecture pour en savoir plus.

Le style de l'auteur m'a accroché dès les premières pages. Il est vraiment très simple et parfois j'avais l'impression d'avoir les personnages en face de moi tellement leur façon de parler était naturelle. Là aussi, le seul petit hic que j'ai rencontré et ça ne tient qu'à moi, c'est pour les noms des villes. En effet, l'auteur est suédois et tout le roman se déroule en Suède. Du coup, pendant toute ma lecture, j'ai eu du mal avec les noms des villes qui pour moi, étaient difficiles à prononcer.

Plus on avance dans le récit, plus le suspense monte crescendo. On se pose pas mal de questions à savoir qui se cache derrière tout ça et pourquoi ? On a quelques réponses mais on referme le roman avec des interrogations.

Très sincèrement, s'il n'y aurait pas eu ces interrogations, je pense qu'un seul tome aurait largement suffi puisqu'en règle général on a un bon début et une bonne fin. Mais il est vrai qu'avec toutes ces réponses manquantes, et vu le petit retournement final, on n'a envie de se procurer le second tome afin d'en savoir un peu plus. Chose que je ferais avec plaisir, bien évidemment !


Ma note : ★★

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