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Le chasseur de regards de Sebastian Fitzek

Editions : Le Livre de Poche - Nombre de pages : 456 - Nombre de chapitres : 73



Alexander Zorbach, reporter dans un grand quotidien berlinois, a temporairement permis de mettre un terme aux agissements du tristement célèbre Voleur de regards, un psychopathe ayant assassiné de manière bestiale quatre femmes et trois enfants – à qui il avait chacun prélevé un œil – et à sauver in extremis deux futures victimes. Mais le journaliste a dû pour cela payer le prix fort. Pendant qu'il libérait la fillette et le garçonnet d'une cage d'ascenseur, le Voleur de regards avait choisi une nouvelle proie : Julian, le fils de Zorbach, qu'il avait enlevé non sans avoir au préalable assassiné sa mère, Nicci Zorbach... Le compte à rebours est lancé. Zorbach sait qu'il dispose de peu de temps pour retrouver son fils vivant. D'autant que le Voleur de regard s'est évaporé dans la nature sans laisser le moindre indice susceptible de le localiser. Zorbach, pour le coincer, va devoir se muer en chasseur...


Le chasseur de regards est la suite du roman Le voleurs de regards. 
Vu comment Sebastian Fitzek avait conclu son premier livre, je n'avais qu'une envie : foncer lire la suite. Ce fût une nouvelle fois un coup de coeur, tout comme le premier. L'auteur arrive toujours à brouiller les pistes et c'est ce que j'adore le plus. 

Dans cette suite, on retrouve Alexander Zorbach ancien policier devenu reporter. Il poursuit sa chasse au psychopathe malheureusement connu sous le nom du "voleur de regards". En parallèle, un nouveau psychopathe fait son entrée dans l'histoire. L'un des meilleurs ophtalmologues de Berlin, soupçonné de découper les paupières de jeunes femmes.

Ce second psychopathe c'est très bien fondu dans l'intrigue. Cela a permis d'éviter de tourner en rond avec uniquement le voleur de regards jusqu'à la fin. Là, nous avions deux monstres, avec des modes opératoires différents tout en ayant une même fascination pour les yeux. Deux intrigues qui se rejoignent, en soi

Je ne pourrais pas vous en dire plus, au risque de vous spoiler et sincèrement, ça serait dommage. Tout le plaisir dans ces romans réside dans l'avancement de l'intrigue mais surtout, dans le dénouement final avec toutes les révélations. Car oui, avec Sebastian Fitzek, il faut attendre les toutes dernières pages pour se prendre une claque. 

Ça marche à tous les coups (sur moi en tout cas). Que ce soit dans "Le voleur de regards" ou bien ici, j'ai trouvé que l'histoire était bien faite, que chaque fait était super bien amené. Le suspense nous tient toujours en haleine et ce, jusqu'à la toute fin.

Et concernant celle-ci, je ne m'y attendais pas. Sebastian Fitzek a ce don de retourner complètement la situation et ce, quand on s'y attend le moins. Je suis tout simplement restée bouche bée. Je n'ai rien vu venir. 

Jusqu'à présent ça a été un sans-faute pour cet auteur et il me tarde de pouvoir lire d'autres de ses livres. En attendant je ne peux que vous le recommander !


Le voleur de regards de Sebastian Fitzek

Editions : Le Livre de Poche - Nombre de chapitres : 84 - Nombre de pages : 465


Une vague de crimes d'une cruauté sans précédent s'abat sur Berlin. Un tueur en série s'infiltre dans les foyers en l'absence du père de famille, tue la mère, enlève l'enfant et accorde un ultimatum à la police pour le retrouver.

Passé cet ultimatum, l'enfant est assassiné. En référence à l'oeil gauche qu'il prélève sur ses victimes, les médias lui ont attribué un surnom : le Voleur de regards...
Alexander Zorbach, un ancien policier devenu journaliste, se rend sur une nouvelle scène de crime. Une mère de famille a été assassinée et son fils de 9 ans a disparu.
Alexander se retrouve pris dans l'engrenage du jeu machiavélique auquel se livre le Voleur de regards, qui veut lui faire porter le chapeau.
Zorbach a 45 heures pour retrouver l'enfant et prouver son innocence. Le compte à rebours est lancé...


Sebastian Fitzek est pour moi une valeur sûre en ce qui concerne le thriller allemand. J'ai eu coup de coeur sur coup de coeur depuis que je l'ai découverte et il arrive toujours à me surprendre.

Dans ce nouveau roman, on va faire la connaissance d'Alexander Zorbach, ancien policier reconvertit en journaliste. Tandis qu'un nouveau meurtre perpétré par un psychopathe, joliment renommé "le voleur de regards" par les médias a eu lieu, Alex va être la cible de celui-ci et être embarquée malgré lui dans son jeu malsain. En effet, sur le lieu du crime, son portefeuille va être retrouvé et plusieurs indices par la suite s'accumuleront contre lui.

Rien qu'en relisant le pitch du roman, j'ai des frissons. Tout est réuni là-dedans pour me plaire. Je vous le dis directement : ça a été un coup de coeur (de plus) !

J'ai adoré la construction du roman, que j'ai trouvé juste génialissime et originale : c'était super bien pensé. C'est bien la première fois que je voyais ça dans un livre et ça change, ça fait du bien. 

Outre ce détail qui fait déjà beaucoup, j'ai adoré l'histoire en elle-même. L'intrigue montait crescendo au fur et à mesure que j'avançais dans ma lecture. Le suspense s'intensifiait et le roman devient de plus en plus addictif. On veut savoir le pourquoi du comment. Et vite ! 

En plus d'avoir un ultimatum qui tient en haleine et donne un rythme à notre lecture, on a le droit à plusieurs points de vue des différents protagonistes. Qui, au passage, je les aie tous adorés.

Très sincèrement, je ne me suis absolument pas douté une seule fois du dénouement que pourrait avoir cette histoire et j'ai été agréablement surprise de celui-ci. Je ne l'ai pas vu venir. J'ai trouvé que c'était tout simplement brillant.

En bref, on ne s'ennuie pas une seule seconde, c'est un page-turner comme je les aime. Je vous le recommande les yeux fermés et croyez-moi, vous ne le regretterez pas !